À hauteur d’enfant
Ton corps possède un accélérateur et un frein magique.
Quand tu cours, joues ou as très peur, ton accélérateur aide ton corps à être prêt. Quand tu souffles doucement et plus longtemps, ton frein lui rappelle qu’il peut ralentir. Les deux sont utiles : le souffle t’aide simplement à choisir le bon rythme.
Pour découvrir ton diaphragme, allonge-toi avec un petit ours en peluche sur le ventre. Inspire doucement par le nez : l’ours monte dans son bateau. Souffle lentement par la bouche : l’ours redescend. Il ne faut ni pousser le ventre, ni gagner une course.
La marguerite 3–3 : elle s’ouvre, tu inspires par le nez ; elle se referme, tu souffles par la bouche comme sur une soupe chaude. Trois ou quatre fleurs suffisent pour commencer, toujours avec un adulte.